« Nicky Larson » de Philippe Lacheau : pari gagné !

Il fallait oser et Philippe Lacheau l’auteur français de Babysitting et d’Alibi.com l’a fait !

Adapter Nicky Larson au cinéma c’est comme si vous jetiez un chaton par la fenêtre et que vous diffusiez la vidéo sur Twitter, il faut être totalement suicidaire (soyez discret au moins) !

Pourtant, l’adaptation du manga City Hunter (Nicky Larson en français) qui a bercé notre enfance via le Club Dorothée a bel et bien fait son entrée au cinéma le 6 février dernier sous le titre : « Nicky Larson et le parfum de Cupidon« .

Cette adaptation se rapproche de la version française où les dialogues étaient plus édulcorés que l’original. Souvenez-vous, en français, les méchants voulaient lui faire « bobo » (et non pas le tuer) et lui tirer des « boulettes » (et non pas des balles).

Mais c’est surtout dans sa relation avec les filles que la version japonaise s’éloigne le plus de celle que l’on connait. Car au Japon ce n’est pas dans des restaurants « vegan » que Nicky finissait ses soirées…

Dans la réalisation de Philippe Lacheau qu’il décrit comme « une comédie d’action », c’est lui même qui incarne le rôle de Larson. Laura Marconi (son assistante à la massue) est représentée par l’actrice Elodie Fontan et Mammouth par Kamel Guenfoud. A cela vous pouvez ajouter un petit « custom » sympathique avec la présence de Didier Bourdon et Pamela Anderson notamment qui trouvent tout à fait leur place dans ce long métrage bien pensé.

Globalement, l’esprit Nicky Larson est plutôt bien respecté, les personnages choisis sont assez réalistes (mentions spéciales pour Laura et Mammouth).

On y retrouve aussi des « clins d’oeil » au dessin animé qui ne manqueront pas de vous rendre nostalgique des heures passées devant le Club Dorothée… (je cherche encore mon nom dans le générique d’anniversaire).

D’ailleurs, même quand on s’éloigne de la version « originale » ce n’est pas très dérangeant car la comédie reste divertissante…

Un film qui mérite la note de 7/10 pour une adaptation osée et plutôt réussie tout en étant force de proposition.

Comme quoi, c’est vrai, « Nicky Larson ne craint personne » pas même les rageux du net et de chez Konbini !


About the author

Fondateur - Issu d’une famille Bretonne et surfeur depuis une quinzaine d’années, il recrute, coordonne le développement et gère les finances de SurfME pour façonner un projet aux valeurs fun, green et sportives.

Related

Join li diskason