Burma Project : à la conquête du mascaret en Birmanie

Avez-vous déjà surfé un mascaret ? C’est une sensation assez surprenante avec un nouveau paysage, un autre timing  (attendre la vague à un point fixe et ne pas la rater en général elle ne passe qu’une fois) et surtout un long ride qui peut durer quelques minutes voir plus… Comme on chasse des bancs de sables, on chasse des mascarets et c’est la mission dont s’est investi le girondin Jérôme Cordoba avec le Burma Project.

SM : Peux tu te présenter en quelques lignes (origine, études, job, hobbies) ?

Jérôme Cordoba : Bonjour, je m’appelle Jérôme Cordoba, j’ai 33 ans, après mes études  j’ai intégré l’unité Cynotechnique des Sapeurs pompiers de la Gironde où j’y suis resté 8 ans et je suis maintenant Sapeur pompier professionnel à Bordeaux. Issu d’une famille simple et modeste (papa gendarme et maman commerciale), j’ai toujours vécu dans le sud ouest. Je suis marié depuis 10 ans et j’ai un enfant de 2 ans. Mes hobbies sont la pratique du surf et plus particulièrement du longboard, et les animaux (avec lesquels j’ai donc travaillé pendant 8 ans).

SM : Le surf représente quoi pour toi ?

JC : Le surf c’est un sentiment de liberté et de toute puissance à la fois. C’est ici que tout commence et que tout finit. On pourrait te retirer tous tes biens, au final tu n’aurais besoin que d’un bout d’époxy et la nature te fournirait le reste. Rien ne peut t’atteindre lorsque tu glisses, car tu sais que si tu arrives à apprivoiser si bien ces mouvements de swell, qui ne sont, ni plus ni moins que les résidus des sentiments d’un Poséidon s’échouant sur la plage, c’est que tu es bien plus clair voyants que le commun des mortels.

Mon amour pour cette activité n’a cessé de grandir à tel point qu’en 2015, j’ai eu envie de fonder le Bordeaux Surf Festival, un endroit éphémère où toutes les activités touchant au surf de près ou de loin seraient rassemblées autour du public pour une bonne cause.

SM : Quel est ce projet d’aller surfer un mascaret en Birmanie ?

JC : La référence mondiale du mascaret, Antony Colas me propose de partir avec lui surfer le tout dernier mascaret qu’il vient de référencer.

Et du coup, de faire partie de la première team qui surfera cette vague… N’importe quel aventurier sait ce que représente une telle opportunité.

SM : Comment s’est arrivé ?

JC : Antony Colas je l’ai rencontré au Bordeaux Surf Festival, je lui ai dit toute mon admiration pour lui et qu’un de mes rêves serait un jour de partir surfer un mascaret qu’il découvrira (car il en référencera encore d’autres, bien évidemment) Et voila ! 6 mois plus tard, il me rappelle pour me dire qu’il en a trouvé un nouveau, en Birmanie, et que si je le souhaite, il m’emmène. Je n’ai regardé ni mon planning, ni mes congés, je n’en ai même pas parlé à mon épouse (Pardon chérie…)  j’ai juste dit oui.

SM : De quoi as tu besoin ?

JC : Aujourd’hui j’ai lancé une petite cagnotte sur la plateforme de crowdfunding Ekosea. J’ai besoin d’un bon boardbag, de vaccins, de billets d’avion, de nourriture, d’un bateau avec un pilote, d’un guide… bref, le tout pour un total 2000€.

SM : Comment pourrions nous suivre tes aventures ?

JC : Principalement à travers les réseaux sociaux avec ma page Facebook Expedition Burma Project. Une boite de production nous accompagnera aussi tout au long du trip et les séquences seront diffusées à la télévision a posteriori. Enfin, à travers le deuxième volume du livre d’Antony Colas (aussi auteur des Guides Stormrider) sur les mascarets qui sortira aussi après l’expédition.

Si vous voulez aider Jérôme à partir en Birmanie n’hésitez pas à lui faire un don ici –> Ekosea Burma Project

 

About the author

Fondateur - Issu d’une famille Bretonne et surfeur depuis une quinzaine d’années, il recrute, coordonne le développement et gère les finances de SurfME pour façonner un projet aux valeurs fun, green et sportives.

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