Un employé de Twitter désactive le compte de D. Trump pendant quelques minutes, la « blague » fait des étincelles

Trump surf sur Twitter à la manière d’un pro, vif, rapide, précis, la twittosphère est son spot de prédilection, ses fans se comptent par millions (41,7 millions d’abonnés) et les sessions à coup de 140 caractères se répètent plusieurs fois par jours….

Sauf que jeudi dernier, vers 23H, sur le compte twitter du président américain, vous pouviez lire ceci : « Désolé, cette page n’existe pas« .

Pendant 11 minutes, le compte du surfeur le plus puissant des Etats-Unis a été désactivé…

En cause, un employé contractuel de la firme aurait débranché le joujou de Donald.

« Notre enquête a révélé que cela a été fait par un employé du service client qui a fait cela pour son dernier jour. Une enquête interne est en cours. » lâche la firme sur son compte officiel.

A ce jour, personne n’a donné d’information sur les intentions de l’employé : revendications ou simple blague ? En tout cas, cette petite fantaisie n’a pas été du gout de Mr Trump qui s’est exprimé, sur son compte, douze heures après l’incident :

« Mon compte Twitter a été désactivé pendant onze minutes par un employé voyou. Je pense que les nouvelles sont enfin en train de se répandre et d’avoir un impact ».

« Voyou » pour certains, « héros » pour d’autres, l’acte de l’employé n’a pas manqué d’agiter la toile car il est clair que les gazouillis de D. Trump sont loin de faire l’unanimité.

Connu pour ses tweets clivants et sans filtres, le président n’hésite pas à partir à l’assaut des journalistes ou de ses opposants politiques en les désignant comme « cibles » à ses 40 millions d’abonnés.

Des comportements qui sont d’ailleurs interdit par le règlement de Twitter mais qui font figure d’exception pour le président, car selon la firme à l’oiseau bleu, l’expression du président a « valeur d’information« …

Enfin, il y a ceux qui soulèvent l’absence de mesures de sécurité sur le réseau comme Blake Hounshell, rédacteur du magazine Politico : « C’est choquant de voir qu’un employé lambda de twitter peut fermer le compte du Président. Que se serait-il passé s’il avait à la place twitté de faux messages ? » pourra t-on lire dans Libération.

En même temps, quand on voit que le président lui-même, n’a pas peur de blesser dans son amour propre, son homologue nord coréen Kim Jong-Un en le traitant « d’homme-fusée » (« rocket man ») alors que ce dernier est un poil susceptible et adore faire joujou avec des têtes nucléaires… on se demande qui pourrait mettre en péril la sécurité nationale d’un seul tweet ?

Le tweet de l’homme-fusée

 

About the author

Fondateur – Issu d’une famille Bretonne et surfeur depuis une quinzaine d’années, il recrute, coordonne le développement et gère les finances de SurfME pour façonner un projet aux valeurs fun, green et sportives.

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