Comment appréhender son premier tatouage ?

Vous avez envie d’un tatouage mais vous n’osez pas franchir le pas, vous avez peur de l’aspect indélébile, de la réaction de vos proches (maman va pas être contente !), de le regretter ?

Voici quelques conseils basés sur ma propre expérience pour vous aider à franchir le pas ou non…

Personnellement, je n’ai jamais été un grand dingue des tatouages et je n’avais pas d’envie particulière de me faire un tattoo. Pire encore, je voyais tellement de choses horribles qui ne correspondaient pas à mon style que cela me freinait de faire partie de cette communauté (encore aujourd’hui).

Pourtant j’aurais pu être tenté ou du moins influencé entre tous mes différents voyages en Australie, Californie, Bali, Tahiti… et puis je suis un surfeur, un surfeur qui n’a pas de tattoo ce n’est pas un vrai surfeur si ??!!!

En plus, je suis issu d’une famille catholique traditionnelle de 5 enfants autant vous dire que le tatouage chez nous c’est vraiment pas notre truc… Alors même si j’avais eu cette brillante idée à mes 20 ans, il aurait fallu affronter ma mère (la gardienne du temple des valeurs familiales) et tout l’héritage social qui va avec. Déjà que j’étais un skater/surfeur pas très assidu en cours alors on attendra avant de s’ajouter des embrouilles avec ce genre d’idée saugrenue…

Ce n’est que 12 ans plus tard (à mes 32 ans) que l’idée d’avoir un tattoo a commencé à me traverser l’esprit et voici les raisons qui m’ont poussé à le faire :

M’affranchir de ma vie passée

Après avoir passé 2 ans et demi au Luxembourg (où j’étais juriste), je me suis installé à Biarritz pour développer SurfME, entre temps j’avais passé 3 mois à Tahiti à kiffer avec des potes et à surfer.

La rupture a été si nette et si intense entre le monde de la fiscalité et le retour aux sources avec ma nouvelle vie que j’ai eu inconsciemment envie de marquer le coup.

Désormais je fais ce que je veux, plus de costard, plus de patron pour m’emmerder, plus de contraintes d’horaires, je suis « free » (comme l’opérateur), c’est moi le bosse et c’est moi qui décide de mon style !

M’affranchir de mon héritage social

Dans ma famille je suis un peu le vilain petit canard (vous savez celui qui est un peu plus gris que les autres). Je ne fais rien comme tout le monde, je plaque mon boulot de juriste très bien payé pour créer un site internet de surf (« quelle idée ! »), j’ai un mode de vie et des fréquentations qui n’ont pas toujours rassurés mes parents…

Mais doit-on vivre pour faire plaisir à ses parents ? Doit-on garder le même boulot chiant pendant 15 ans parce que ça les rassure ? Doit-on choisir sa petite copine pour qu’elle passe bien auprès de sa famille ?

La réponse est : NON et désormais c’est gravé sur mon bras…

Fini le temps où ma maman me mettait mes petits slips et mes culottes courtes sur ma chaise le matin avant d’aller à l’école désormais Stéven est un Homme (si si c’est vrai) et c’est lui qui décide !

Le choix d’un tattoo Polynésien

La Polynésie a été un voyage exceptionnel (et pourtant j’en ai fait des surf trips), un vrai retour au source, des vagues puissantes, une simplicité de vie, des excursions en voilier de ouf, une nourriture saine, bref pour moi Tahiti incarne tout ce que j’adore dans le surf : liberté, adrénaline et simplicité…

Alors c’est ça que je voulais, un tatouage qui me rappelle toutes les saveurs des îles…

Mais attention, même si toutes les conditions étaient réunies le passage à l’acte n’a pas été si facile…

About the author

Fondateur - Issu d’une famille Bretonne et surfeur depuis une quinzaine d’années, il recrute, coordonne le développement et gère les finances de SurfME pour façonner un projet aux valeurs fun, green et sportives.

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